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Archive pour la catégorie ‘nutriments essentiels’

« Le peintre pense en formes et en couleurs » G. Braque

Le Grand Palais a présenté la première rétrospective foisonnante consacrée à Georges Braque (1882-1963) depuis près de quarante ans. Initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, il fut l’une des figures d’avant-garde du début du XXe siècle, avant de recentrer son œuvre sur l’exploration méthodique de la nature morte et du paysage.

Advitam en a retenu que « L’artiste n’en finit pas d’épuiser ses rêves » A. Verdet

 

 



JR déroule encore à la BNF

 

Le projet INSIDE OUT de JR est presque totalement déroulé sur la tour numéro un de la BNF.
On peut également retrouver les portraits réalisés dans le camion photographique de JR, collés in-situ près du MK2.

 

 

 

 

 

 

Work in progress à la BNF

Le projet INSIDE OUT de JR se dévoile bande après bande sur une des façades de la BNF.

Après plus d’un an d’attente pour l’obtention de l’autorisation, le projet voit enfin le jour et devrait être complètement affiché ce soir. La performance de JR accompagne la sortie, le 13 novembre du documentaire INSIDE OUT d’Alastair Siddon.

Mardi 12 novembre à 20h, salle A. Avant-Première ouverte au public, en présence de JR

Film en salles à partir du 13 novembre dans les nouvelles salles du MK2 Bibliothèque, accès BNF.

Masterclass le mardi 12 novembre, de 17h à 19h, entrée libre dans la limite des places disponibles

 

 

 

 

 

 

lego

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les boucles d’oreilles, le porte-clés, les legos sont de retour !

Un jeune mec assez doué, Michael J. Green, refait un clip pour la chanson « All my friends » de
LCD Soundsystem tirée du sublime album A sound of silver (2007) avec que des legos :
on remarquera les supers effets digitaux et la synchronisation musique/bouche lego.

Un bel hommage pour ce groupe qui n’existe plus !

Gridulator

Un site à faire, besoin d’un modèle de grille ?
Dîtes au Gridulator la largeur souhaitée ainsi que le nombre de colonnes et il vous propose
un large choix de canevas que vous pouvez télécharger en un clic en PNG.
Une prévisualisation est prévue et quelques raccourcis claviers vous permettent
d’ajuster directement votre demande ! Elle est pas belle la grille…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://gridulator.com/

The Line de Saul Steinberg

L’excellent éditeur Nieves publie, depuis la Suisse, des fanzines et livres d’artistes, parmi les plus beaux
et les plus soignés qui soient. On y croise aussi bien des livres de jeunes artistes comme le parisien
Hendrik Hegray ou de photographes très suivis comme Ari Marcopoulos.
Le dernier livre en date de Nieves s’intitule The Line et reprend un travail de Saul Steinberg (1914-1999),
grand dessinateur américain ayant longtemps officié pour le magazine The New Yorker et
dont l’art demeure étonnant d’intemporalité.

The Line, telle qu’elle est publiée aujourd’hui est un dépliant de 5 mètres de long, plié en accordéon et
magnifiquement imprimé sachant que le dessin original mesurait 10 mètres et se déployait sur 29 panneaux.
Ce travail a été réalisé à l’origine pour le labyrinthe des enfants, une structure qui se trouvait à la dixième
triennale de Milan, une foire d’art et d’architecture qui s’est tenue en août 1954. Le dessin, qui était
photographié, agrandi et inséré dans le mur, faisait partie de quatre concepts réalisés par Steinberg
pour le labyrinthe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le travail de Steinberg semble intemporel : la caractéristique de son art réside dans la ligne encrée,
toujours tracée avec une élégance qui exprime la richesse sémiotique de la ligne elle-même.
L’artiste donne vie à une simple ligne horizontale, tracée à la main, qui se métamorphose en ligne d’eau,
corde à linge, voie ferrée, bord de table … En changeant de signification d’un passage à l’autre, la ligne
de Steinberg commente elle-même sa propre nature transformiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


The Line
de Saul Steinberg
Editions Nieves
30 Pages Leporello – 585 x 25.5 cm
b/w Offset – First Edition 2011

Fondation Saul Steinberg

 

web night au musée de la monnaie

 

 

 

 

 


Pour tout L’art du monde,
une expo virtuelle au Musée de la monnaie à Paris.

Après David LaChapelle et Daniel Buren, la Monnaie de Paris a dû frapper fort pour fidéliser
son public. Pendant ses travaux de réaménagement, l’institution expérimente une galerie virtuelle
pour sa nouvelle exposition ‘Art et argent, liaisons dangereuses’ jusqu’au 31 décembre 2011.
Sujet de création artistique, l’argent est ainsi mis en scène sous toutes ces formes, mais surtout
de manière interactive.

Le 12 juillet,  l’institution a inauguré ainsi une galerie virtuelle présentée en intégralité sur Internet.
Sur place, une quinzaine de Mac loués pour l’occasion et deux écrans géants où sont projetés
les pages du site, aucunes œuvres d’art présentes exceptées sur la « toile » !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Même si ce site permet de susciter notre curiosité de chez nous et permet au Musée de la Monnaie
de poursuivre sa vocation artistique hors les murs, c’est un peu déconcertant au premier abord,
de ne pas voir les œuvres des artistes en vrai… mais nous avons jusqu’au 31 decembre 2011
pour nous habituer

L’exposition est ainsi disponible gratuitement et en intégralité sur le site de la Monnaie de Paris
et prend la forme d’un parcours ouvert. La navigation est assez simple et avec la possibilité de
laisser des commentaires pour les internautes. Il n’y a pas besoin de se déplacer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Monnaie de Paris
source

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ICINORI editions

Quel bonheur de tomber sur ICINORI, studio de design graphique/illustration composé de
deux anciens des Arts Décoratifs de Strasbourg, Raphael Urwiller et Mayumi Otero.

Les projets communs ou individuels sont rassemblés ici au sein de la même démarche avec
une passion commune pour l’image imprimée, le livre, l’estampe et la sérigraphie.
Parallèlement à leur studio, ils proposent des éditions expérimentales autour du livre, pop up,
posters, gravure (tout est évidemment fait main !) invitant parfois quelques amis illustrateurs :
Brecht Vandenbroucke, Nora Tujague, Clemence Pollet…

 

 

Un retour aux aplats de couleurs, à la sérigraphie proche de l’imagerie russe…
on pense à Blexbolex avec son imagier des gens, à Baba Yaga
(En 1932, paraît l’adaptation en russe de ce conte par Nadiejda Teffi avec
des dessins de Nathalie Parain)

 

Précipitez-vous sur leurs sites, ils ont plein de petites choses, toutes plus sensibles
les unes que les autres, numérotées, signées et en petite quantité.
Attention, ça part vite !

ICINORI BOOKS AND PRINTS
ICINORI STUDIO

 

rainbow typo


Comme dirait Marc Johns,
Typography + Rainbows = Fun… complètement d’accord !

 

 

 

 

les cahiers de l’Articho n°3

Après le numéro 1 – Spécial Franco-Belge, le numéro 2 – spécial caca
Voici le cahier de l’Articho n°3 autour de la typographie et plus particulièrement autour
des alphabets dessinés.

Au sommaire, un portfolio d’alphabets créés pour l’occasion et un entretien avec Massin
à propos de son livre « La lettre et l’image« . Une bibliographie des ouvrages les plus intéressants
sur le sujet vient compléter ce tour d’horizon.

Avec un très beau casting international :
John Broadley (UK), Gwénola Carrère (Fr/Be), Chamo (Fr), Roger Duvoisin (Ch), Eboy (De),
Espen Friberg (No), Grégol & Poluar (Fr), Martin Jarrie (Fr), Mattt Konture (Fr),
Vincent Mathy (Be), Moolinex (Fr) Lamelos (Nl), Liliféfé (Fr), 100% Orange (Jp),
Ron Régé Jr (Usa), Remed (Fr) , J. Otto Seibold(Usa), Seripop (Ca), Yassine (Fr)/

Alphabet de John Broadley

Alphabet de Vincent Mathy

Typo de Mattt Konture

 

Les Cahiers de L’Articho sont édités par « En Marge »
Sortie en librairie le 29 juin.

 

Clin d’œil à Massin

Graphiste, typographe, directeur artistique éditeur et journaliste, Massin se distingue
internationalement dans le domaine de l’édition auquel il consacre la quasi-totalité de son travail.
L’autodidacte s’illustre notamment dans les clubs de livres et dans la maison Gallimard.
Intégrant mots et images, ses expérimentations éditoriales accordent une mise en forme
dynamique et servent la compréhension des textes. Directeur de Hachette – réalités, directeur de
collection aux éditions Denoël, Massin reçoit le prix des graphistes en 1970.
Membre de l’Académie Royale de Belgique, Massin a récemment fait l’objet d’expositions à Séoul,
Los Angeles, San Francisco, Alexandrie, New York, Istanbul, Montréal, Boston, Moscou, Bruxelles, etc.
« Massin et le livre » est le catalogue de l’exposition éponyme.




 

 

MASH UP FESTIVAL

 

Images et sons copiés, collés, remontés, détournés, transformés… Les nouvelles pratiques
du web 2.0 sont aussi des procédés artistiques, desquels émergent des œuvres et créateurs
passionnants. Avec le MashUp Film Festival, le Forum des images invente le premier
événement public consacré à ce phénomène et à ses enjeux. Un jury, présidé par Jackie
Berroyer, récompense les meilleurs films mashup créés pendant le festival par les six équipes
participant in situ au Marathon et par les internautes.

La première édition du MashUp** Film Festival (aka MUFF !) aura lieu les 24 et 25 Juin 2011
au Forum des images…

L’édition 2011 c’est :
Le Mash up Film marathon : Cinq équipes de créateurs se confrontent dans un marathon
de 24 heures, pour produire chacune un film d’une durée comprise entre cinq et dix minutes
entièrement composé des mêmes images, proposées par le Forum des images et les partenaires
suivants : Lobster Films, le CNES et ARTE Creative.

avec 5 équipes, 2 gagnants et 1 jury
Jackie Berroyer,
Jean-Marie Durand (redac chef adjoint des inrocks),
Pascale Faure (l’unité des Programmes courts et créations de Canal+),
Michel Viso (responsable de l’Exobiologie au CNES)
CArine Le Malet (responsable de la programmation artistique au Cube)

Des temps forts :
- expositions
- rencontres
- tables rondes
- ateliers

 

mais mais qu’est ce que le Mash up ?
Pour tout comprendre, jetez un œil à cette magnifique bande-annonce

Lire la suite…

the drawer, a new drawing revue

En anglais, The drawer signifie « le tiroir ». Il désigne aussi « celui qui dessine ».
Assumant le double sens de son titre, la revue The drawer pourrait donc s’envisager comme
un « tiroir à dessins ». Ce qu’elle est d’une certaine façon : première revue entièrement
constituée de dessins et consacrée au dessin, qu’on peut ouvrir et refermer à loisir,
The drawer
porte donc bien son nom.

Monomaniaque, The drawer n’est en pas moins ouverte d’esprit : tous les dessins, pourvu
qu’ils soient bons, et tous les dessinateurs, l’intéressent. Célébrant la pratique du dessin dans
sa dimension la plus large, The drawer mêle donc aussi bien des contributions d’artistes
(plasticiens, illustrateurs, designers, architectes) que celles de créateurs moins attendus
(chanteurs, écrivains, musiciens, chorégraphes, réalisateurs). Leur point commun : un même
goût et une même pratique du dessin.

Semestrielle, The drawer est aussi thématique. Chaque numéro prend comme point de départ
le titre d’une œuvre littéraire, cinématographique ou musicale, choisi pour son potentiel créatif
et/ou fantasmatique (numéro 1 : Les Temps Modernes). Chaque contributeur est invité à s’y
soumettre et chaque dessin publié, qu’il soit déjà existant ou spécialement réalisé pour l’occasion,
s’y rapporte.

Terrain de jeu, d’expression et de création autour d’une thématique commune, chaque numéro
de The drawer renseigne donc aussi bien sur la richesse plastique et graphique du dessin
aujourd’hui que sur les artistes et personnalités invités à y participer. Qu’est-ce que le dessin ?
Qui dessine ? Pour quoi dire et pour quoi faire…

Visuelle avant tout, davantage préoccupée de typographie que de texte, The drawer se lit moins
qu’elle ne se regarde, se feuillette, se compulse. Tiroir à dessins, exposition portative, cabinet d’art
graphique miniature, The drawer n’a d’autre ambition que celle du partage des miracles et
des plaisirs du dessin.

Artisanale et 100% faite main, elle est le fruit du travail d’une petite équipe passionnée de dessin :
Sophie Toulouse, artiste et illustratrice, Pierre-Louis Mascia, illustrateur de mode et designer, et
Barbara Soyer, active dans le champ de l’édition et de l’art contemporain.

pour ce premier numéro :
Scoli Acosta, Alphonse Bardou-Jacquet, Abdelkader Benchamma, Marc Joseph Berg,
Aurélie Berthet, Julien Berthier, Christophe Brunnquell,
Julien Carreyn, Cyprien Chabert,
Cléo Charuet, Julien David, Bernard Dubois, David-Ivar Herman Dune & Julien Langendorff,
Kalou Dubus,
Eva Engelbert, Sophie Gaucher, Marion Hanania, Michel Hazanavicius,
Hippolyte Hentgen, Siegfried Jegard, Jean Jullien, Sam Kerr,
Thierry Lagalla, Abigail Lazkoz,
José Lévy, Antoine Leroux-Dhuys, Fabien Mérelle, Cassandre Montoriol, Mrzyk & Moriceau,
Sandrine Pelletier, Guillaume Pinard, Chloé Poizat, Laurent Proux, Jean-Vincent Puzos,
Philippe Ramette, Nicole Emilie Roca, Brisa Roché, Nicolas Saada,
Jeanne Susplugas,
Taroop & Glabel.

www.thedrawer.net/

 

 

 

www.thedrawer.net

 

supereditions

Supereditions est une maison d’éditions de livre à illustrer.

Les livres à illustrer de Supereditions sont des histoires rigolotes écrites pas Sandra Lanilis.
Des histoires pour les filles et pour les garçons, pour les petites et pour les grands…
Des Superlivres dans lesquels il manque pourtant quelque chose d’essentiel, il manque
des Superdessins pour illustrer des Superhistoires et devenir de vrais beaux livres à lire
et à relire, des livres à garder, à regarder et à collectionner.

Une collection atypique et amusante, imprimée sur un papier canson bien épais , une mise en page
ultra sobre alternant une page blanche et une page de texte … c’est agréable, c’est beau c’est simple !

Une idée brillante : mettre en mots des histoires abracadabrantes et marrantes qui débrident
l’imagination des enfants en leur laissant plein de place pour mettre des images sur tout ça !
On les laissera donc cogiter sur les loisirs des martiens et sur le fait que les fées, sont parfois
aussi moches et méchantes que les sorcières.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que font les extra-terrestres quand ils sont en vacances?
La fée en colère
Les oreilles de mon Grand-Père
Mais où se cachent les araignées et les monstres quand ils ont peur?
La saucisse magique
Le roi et la reine biscornus

Supereditions – 12 pages, 110x170mm

B.A.T

B.A.T ou Bureau des Affaires Typographiques

Fondé en 2009, le Bureau des Affaires Typographiques est né de l’initiative d’une jeune génération
de créateurs de caractères français pour diffuser des créations d’alphabets de haute qualité.
Il accompagne les graphistes, les agences de communication, les éditeurs et les entreprises
en proposant des solutions originales et innovantes pour une communication écrite irréprochable.

Le Bureau des Affaires Typographiques est composé de Bruno Bernard, Stéphane Buellet,
Jean-Baptiste Levée et Patrick Paleta.

Lancement de l’Adso
Le 2 décembre dernier à Paris, se tenait chez Artazart une soirée unique où le B·A·T présenta
son nouveau et troisième caractère : Adso.
Cette soirée fut animée entre autre par des vidéos projections, une animation interactive,
et fût bien sûr l’occasion d’une rencontre amicale entre typophiles. Créé par Bruno Bernard,
l’Adso est un caractère gothique moderne au style résolument singulier.

Il sera disponible à l’achat sur le site à partir du 9 décembre 2010

 

 

jeu de caractères de l’Adso

 

Voici la vidéo annonçant la soirée

 

http://www.batfoundry.com/

JEAN LECOINTRE, l’homme a la tête de flan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Double actu pour Jean Lecointre, une expo Greenwich (organisée par Art Factory) proposant
les meilleurs photomontages de ce génie surréaliste et une monographie éponyme aux Éditions Cornélius.

Quel artiste étonnant ! Dans l’univers de Jean Lecointre, les hommes sont des créatures hybrides
faîtes de chair et de pâtisserie. Il nous raconte des histoires à mi-chemin entre la folie et la parodie,
utilisant le collage entre geste punk et montage pop !
C’est drôle, insolite, atypique, décalé, surréaliste finalement assez inclassable.
Artiste-illustrateur singulier, on ne doute néanmoins pas qu’il prendrait plaisir à partager
une part de flan avec Pierre La Police.

Greenwich est publié par les éditions Cornélius.
www.jeanlecointre.com

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