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Archive pour la catégorie ‘Advitamine’

Sous nos pieds, Mathieu Chedid en live #îls

Une bonne situation géographique, c’est être à une demi-heure de tout Paris, 10 min de son coeur, de profiter du dynamisme d’un quartier en mutation… Bastille ; Bastille qui réserve parfois de bien jolies surprises comme un concert de M, juste sous nos pieds. Quatre titres en live, c’était notre pause syndicale aujourd’hui chez Advitam.

 

 

 

 

lego

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les boucles d’oreilles, le porte-clés, les legos sont de retour !

Un jeune mec assez doué, Michael J. Green, refait un clip pour la chanson « All my friends » de
LCD Soundsystem tirée du sublime album A sound of silver (2007) avec que des legos :
on remarquera les supers effets digitaux et la synchronisation musique/bouche lego.

Un bel hommage pour ce groupe qui n’existe plus !

Gridulator

Un site à faire, besoin d’un modèle de grille ?
Dîtes au Gridulator la largeur souhaitée ainsi que le nombre de colonnes et il vous propose
un large choix de canevas que vous pouvez télécharger en un clic en PNG.
Une prévisualisation est prévue et quelques raccourcis claviers vous permettent
d’ajuster directement votre demande ! Elle est pas belle la grille…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://gridulator.com/

The Line de Saul Steinberg

L’excellent éditeur Nieves publie, depuis la Suisse, des fanzines et livres d’artistes, parmi les plus beaux
et les plus soignés qui soient. On y croise aussi bien des livres de jeunes artistes comme le parisien
Hendrik Hegray ou de photographes très suivis comme Ari Marcopoulos.
Le dernier livre en date de Nieves s’intitule The Line et reprend un travail de Saul Steinberg (1914-1999),
grand dessinateur américain ayant longtemps officié pour le magazine The New Yorker et
dont l’art demeure étonnant d’intemporalité.

The Line, telle qu’elle est publiée aujourd’hui est un dépliant de 5 mètres de long, plié en accordéon et
magnifiquement imprimé sachant que le dessin original mesurait 10 mètres et se déployait sur 29 panneaux.
Ce travail a été réalisé à l’origine pour le labyrinthe des enfants, une structure qui se trouvait à la dixième
triennale de Milan, une foire d’art et d’architecture qui s’est tenue en août 1954. Le dessin, qui était
photographié, agrandi et inséré dans le mur, faisait partie de quatre concepts réalisés par Steinberg
pour le labyrinthe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le travail de Steinberg semble intemporel : la caractéristique de son art réside dans la ligne encrée,
toujours tracée avec une élégance qui exprime la richesse sémiotique de la ligne elle-même.
L’artiste donne vie à une simple ligne horizontale, tracée à la main, qui se métamorphose en ligne d’eau,
corde à linge, voie ferrée, bord de table … En changeant de signification d’un passage à l’autre, la ligne
de Steinberg commente elle-même sa propre nature transformiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


The Line
de Saul Steinberg
Editions Nieves
30 Pages Leporello – 585 x 25.5 cm
b/w Offset – First Edition 2011

Fondation Saul Steinberg

 

web night au musée de la monnaie

 

 

 

 

 


Pour tout L’art du monde,
une expo virtuelle au Musée de la monnaie à Paris.

Après David LaChapelle et Daniel Buren, la Monnaie de Paris a dû frapper fort pour fidéliser
son public. Pendant ses travaux de réaménagement, l’institution expérimente une galerie virtuelle
pour sa nouvelle exposition ‘Art et argent, liaisons dangereuses’ jusqu’au 31 décembre 2011.
Sujet de création artistique, l’argent est ainsi mis en scène sous toutes ces formes, mais surtout
de manière interactive.

Le 12 juillet,  l’institution a inauguré ainsi une galerie virtuelle présentée en intégralité sur Internet.
Sur place, une quinzaine de Mac loués pour l’occasion et deux écrans géants où sont projetés
les pages du site, aucunes œuvres d’art présentes exceptées sur la « toile » !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Même si ce site permet de susciter notre curiosité de chez nous et permet au Musée de la Monnaie
de poursuivre sa vocation artistique hors les murs, c’est un peu déconcertant au premier abord,
de ne pas voir les œuvres des artistes en vrai… mais nous avons jusqu’au 31 decembre 2011
pour nous habituer

L’exposition est ainsi disponible gratuitement et en intégralité sur le site de la Monnaie de Paris
et prend la forme d’un parcours ouvert. La navigation est assez simple et avec la possibilité de
laisser des commentaires pour les internautes. Il n’y a pas besoin de se déplacer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Monnaie de Paris
source

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MASH UP de logos

Après le Mash up festival, le Mash up de logos !

Si vous aviez manqué Viktor Hertz et sa série « Honest logos » qu’il décrivait comme un travail
graphique «révélant le contenu réel de l’entreprise» ou «quel nom l’entreprise auraient du vraiment prendre », la voici !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la même lignée, voici la serie « Brand Reversioning » de Graham Smith, qui joue à
inverser des logos : par exemple, il réalise une série où Coca Cola est « brandé » comme Pepsi
et vice & versa, où Twitter est déguisé en Facebook
( généralement deux marques concurrentielles l’une pour l’autre)

C’est assez déconcertant, ça nous fait un peu tourner la tête mais ça a le mérite de faire appel
à notre culture visuelle pour déceler la supercherie.

wine labels

Wine Labels par Eduardo Del Fraile, est à la fois la collection de bouteilles et d’étiquettes
d’un particulier, José Luis Silleras, couvrant principalement le XXe siècle et un panorama
du travail des structures internationales dédiées au packaging de bouteille.
Sur plus de 2 500 envois, 165 bouteilles en provenance de France, d’Argentine, d’Angleterre
ou du Japon ont été sélectionnées pour faire un très bel ouvrage consacré à la fameuse
bouteille de vin, et à l’étiquette qui l’habille.

La maquette de ce livre est intelligente, simple et met en valeur chaque étiquette et chaque
bouteille de vin; détail qui tue, la couverture est en liège et la représentation des bouteilles
est pratiquement à l’échelle 1 … un bel objet sobre et élégant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Winelabels
Index book – 300 pages

ICINORI editions

Quel bonheur de tomber sur ICINORI, studio de design graphique/illustration composé de
deux anciens des Arts Décoratifs de Strasbourg, Raphael Urwiller et Mayumi Otero.

Les projets communs ou individuels sont rassemblés ici au sein de la même démarche avec
une passion commune pour l’image imprimée, le livre, l’estampe et la sérigraphie.
Parallèlement à leur studio, ils proposent des éditions expérimentales autour du livre, pop up,
posters, gravure (tout est évidemment fait main !) invitant parfois quelques amis illustrateurs :
Brecht Vandenbroucke, Nora Tujague, Clemence Pollet…

 

 

Un retour aux aplats de couleurs, à la sérigraphie proche de l’imagerie russe…
on pense à Blexbolex avec son imagier des gens, à Baba Yaga
(En 1932, paraît l’adaptation en russe de ce conte par Nadiejda Teffi avec
des dessins de Nathalie Parain)

 

Précipitez-vous sur leurs sites, ils ont plein de petites choses, toutes plus sensibles
les unes que les autres, numérotées, signées et en petite quantité.
Attention, ça part vite !

ICINORI BOOKS AND PRINTS
ICINORI STUDIO

 

Ypsilon editeur

La typographie est un ensemble de formes, de techniques et de règles qui donne au langage
un corps matériel et visible. Les créateurs typographiques – graveurs de poinçons, dessinateurs
de caractères – sont probablement les artistes dont les œuvres sont les plus diffusées et les moins
reconnues.

Ypsilon Éditeur (maison créée en 2007) a lancé l’hiver dernier une nouvelle collection,
la Bibliothèque typographique qui est principalement consacrée à ces créateurs.

Elle publie des monographies soigneusement documentées et illustrées (en français et en anglais),
ainsi que des rééditions et des traductions d’ouvrages inédits en français.

Une initiative éditoriale bienvenue (et attendue) dans le paysage francophone et international,
avec comme ambition un contenu documenté, des analyses formelles, une iconographie riche et souvent inédite.
On aime le choix des papiers, le travail de Direction Artistique de Pauline Nuñez et quel plaisir
de voir le nom des typos utilisées à la dernière page du livre !

Lire la suite…

The stars of golden age

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De la super typo en veux tu, en voilà… Ou comment redécouvrir des typographies

A travers un supercut sous forme de bande-annonce d’un film imaginaire de l’âge d’or d’Hollywood
(entre les années 30 et 50)  avec toutes ses grandes stars, on admire certes, la beauté des jeunes acteurs
hollywoodiens, les coiffures datant d’une autre époque, on se souvient de dialogues mémorables
mais on remarque surtout la typo du nom des acteurs, qui sont autant de caractères fantaisistes et
évocateurs du XXè siècle, notamment les caractères du typographe français Roger Excoffon (1910-1983)
qui sont familiers à tous les français.

rainbow typo


Comme dirait Marc Johns,
Typography + Rainbows = Fun… complètement d’accord !

 

 

 

 

japon mon amour

A l’occasion d’une saison Japonaise au BAL,
L’exposition TOKYO-E (« vers Tokyo » ou « Les images de Tokyo ») présente
pour la première fois en Europe le travail de trois grandes figures de la photographie japonaise :
Keizo Kitajima, Yukichi Watabe, Yutaka Takanashi.

Ces trois photographes cherchent la formule incertaine d’une identité japonaise culturellement
métissée, sous influence américaine, bouleversée par les formes nouvelles de la modernité.
Trois regards portés sur un Japon inéluctablement projeté dans le désordre du monde

 

 

KEIZO KITAJIMA / 1975-1990
Le BAL présente, pour la première fois en Europe, le travail de Keizo Kitajima, né en 1954
à Suzaka (Nagano). Cinq séries réalisées entre 1975 à 1991, sont exposées. Keizo Kitajima
porte son regard sur ses contemporains, dans un style travaillé via des images contrastées,
floues, à la recherche d’une nouvelle forme d’expression. Privilégiant une vision fragmentée,
totalement subjective, tendant vers la capture de l’expérience brute et vers « l’expression pure »,
l’écriture photographique devient alors fortement contrastée, floue, tremblée, se jouant des
répétitions, des superpositions, des appropriations, des ratés.

© Keizo Kitajima, New-York, 1981-1984


© Keizo Kitajima, Color works, 1966-1990

 

 

YUTAKA TAKANASHI / Machi (1975)
Yutaka Takanashi est co-fondateur du légendaire magazine PROVOKE en 1968. Il publie en 1974
Toshi-e
(« Vers la ville ») un des livres phares de ce mouvement de redéfinition du langage
photographique au profit d’une expression plus brute et instinctive du réel. Il nous plonge
pour sa part, dans le vieux quartier traditionnel de Shitamachi à Tokyo, quartier en mutation,
suite à la modernisation de la ville.

© Yutaka Takanashi, Machi, 1975, courtesy Galerie Priska

© Yutaka Takanashi, Machi, 1975, courtesy Galerie Priska

 

 

YUKICHI WATABE / A Criminal Investigation (1958)
né en 1924-1993) est un reporter photographe indépendant, il couvre la plupart des grands
événements historiques et politiques se déroulant à Tokyo.

En 1958 il se voit accorder l’autorisation exceptionnelle de documenter l’enquête menée par
la police municipale de Tokyo relative à « l’affaire du corps coupé » : Le 13 janvier 1958, un nez,
deux phalanges et un pénis sont découverts dans un bac à huile à proximité du lac Sembako
(préfecture d’Ibaraki). Le lendemain, la police trouve le corps d’un homme de l’autre côté du lac,
grossièrement défiguré. Plusieurs doigts sont coupés et l’intégralité du corps est rongée à l’acide,
dans le but évident de rendre impossible toute identification. Il publie une sélection d’images dans
le numéro de juin 1958 du magazine Nippon : on se croirait dans un film noir bien plus que dans
un reportage – le policier joue avec les enfants du coin, fume avec des allures d’Humphrey Bogart, et
l’enquête qui semble n’être qu’un prétexte à faire des images se termine sur une étonnante queue de poisson.

Cette série exposée fait aussi l’objet d’une exceptionnelle publication A Criminal Investigation,
co-éditée par Les Editions Xavier Barral et LE BAL.
Reliure à la japonaise, noir profond, petit bijou de mise en page et de fabrication ! à feuilleter au plus vite.

 

Tokyo-E
du 20 mai au 21 août 2011.

http://www.le-bal.fr/

les cahiers de l’Articho n°3

Après le numéro 1 – Spécial Franco-Belge, le numéro 2 – spécial caca
Voici le cahier de l’Articho n°3 autour de la typographie et plus particulièrement autour
des alphabets dessinés.

Au sommaire, un portfolio d’alphabets créés pour l’occasion et un entretien avec Massin
à propos de son livre « La lettre et l’image« . Une bibliographie des ouvrages les plus intéressants
sur le sujet vient compléter ce tour d’horizon.

Avec un très beau casting international :
John Broadley (UK), Gwénola Carrère (Fr/Be), Chamo (Fr), Roger Duvoisin (Ch), Eboy (De),
Espen Friberg (No), Grégol & Poluar (Fr), Martin Jarrie (Fr), Mattt Konture (Fr),
Vincent Mathy (Be), Moolinex (Fr) Lamelos (Nl), Liliféfé (Fr), 100% Orange (Jp),
Ron Régé Jr (Usa), Remed (Fr) , J. Otto Seibold(Usa), Seripop (Ca), Yassine (Fr)/

Alphabet de John Broadley

Alphabet de Vincent Mathy

Typo de Mattt Konture

 

Les Cahiers de L’Articho sont édités par « En Marge »
Sortie en librairie le 29 juin.

 

Clin d’œil à Massin

Graphiste, typographe, directeur artistique éditeur et journaliste, Massin se distingue
internationalement dans le domaine de l’édition auquel il consacre la quasi-totalité de son travail.
L’autodidacte s’illustre notamment dans les clubs de livres et dans la maison Gallimard.
Intégrant mots et images, ses expérimentations éditoriales accordent une mise en forme
dynamique et servent la compréhension des textes. Directeur de Hachette – réalités, directeur de
collection aux éditions Denoël, Massin reçoit le prix des graphistes en 1970.
Membre de l’Académie Royale de Belgique, Massin a récemment fait l’objet d’expositions à Séoul,
Los Angeles, San Francisco, Alexandrie, New York, Istanbul, Montréal, Boston, Moscou, Bruxelles, etc.
« Massin et le livre » est le catalogue de l’exposition éponyme.




 

 

Ergonomie : consultez nos experts

L’ergonomie consiste à optimiser la qualité d’utilisation des interfaces homme-machine.

Dans le domaine de l’informatique, on distingue en général ergonomie du logiciel et ergonomie web.
Cette distinction entre logiciel et web tend cependant à se réduire, les bonnes pratiques du web se retrouvant dans les outils informatiques, et les bonnes pratiques logicielles se retrouvant dans le web.
De plus, les sites internet, qui étaient autrefois proches du documents inertes, sont aujourd’hui des applications dynamiques ; et les webapps remplacent de plus en plus les logiciels d’antan.

Détermination de la cible d’utilisateurs

L’ergonomie consistant à trouver l’adéquation entre caractéristiques humaines et caractéristiques de la machine,
l’atteinte de cet objectif passe souvent par l’analyse du travail, c’est à dire l’observation et les entretiens avec les utilisateurs.
On doit définir leurs caractéristiques et leurs implications, leur connaissance de l’outil informatique, leur expertise dans l’activité supportée par l’interface…

L’analyse de la demande permettra d’identifier cette cible utilisateur ainsi que ses caractéristiques. La définition de la cible déterminera à la fois les choix méthodologiques mais aussi la teneur des recommandations, la vision que l’ergonome aura de l’interface et des points critiques à prendre en compte.

Analyse analogique

Nous sommes convaincus que dans le cas d’applications qui sont utilisées ponctuellement, l’interface doit employer le vocabulaire ergonomique le plus simple et le plus répandu. On ne doit pas «inventer» de nouveau vocabulaire si celui-ci existe déjà et est déjà connu. Par exemple, une pop-up internet doit se fermer en haut à droite, afin que l’utilisateur ne sente pas de hiatus entre les principes de son système d’exploitation et le site sur lequel il navigue.
Dans le cas d’un nouvel outil, il faut imaginer des solutions qui s’inscrivent dans l’héritage des bonnes techniques ergonomiques connues. ( cf sites e-commerce, systèmes d’exploitation, interfaces d’appareils électroniques )

Quelques bonnes pratiques

• Respecter le sens de lecture «latin», c’est à dire que le regard part du haut à gauche et descend vers len bas à droite.

• Eviter d’additionner deux partis-pris différenciants quand un seul suffit. exemples de différenciants : taille du texte, couleur, graisse du caractère, soulignement, encadrement.

• Caler la composition typographique sur une grille, en s’inspirant des principes du modernisme typographique théorisés dans les années 60 par Joseph Müller Brockmann dans l’ouvrage  de référence «Grid systems»

• Ne pas sous-estimer le «wording». Un bouton comme le «like» ( j’aime ) de Facebook aurait-il eu le même succès s’il s’était appelé «partager sur facebook ?» Ici, l’ergonome a pris sa distance avec la description technique de l’effet bouton pour se rapprocher de la motivation émotionnelle de l’émotion de l’utilisateur.

• S’affranchir du point de vue interne.
Une administration aura une tendance «naturelle» à caler l’arborescence de son site internet sur son organisation interne, alors que l’utilisateur n’en a cure : son regard se porte sur le service qu’on peut lui rendre.
De même, un technicien aura tendance à reproduire l’architecture interne de son logiciel sur l’interface.

• Ne pas compiler systématiquement toutes les fonctions. On s’est beaucoup moqué du bouton «démarrer» de Windows, qui servait entre autres… à éteindre l’ordinateur !

• Ne pas compiler systématiquement toutes les fonctions. On s’est beaucoup moqué du bouton «démarrer» de Windows, qui servait entre autres… à éteindre l’ordinateur !

Les  fausses «bonnes idées»

L’expérience d’Advitam dans l’internet lui a permis de lister un certain nombre de «fausses bonnes idées» ergonomiques. Deux exemples :

«   C’est important, il faut
que ce soit plus gros

Les variations de corps de texte pour signifier les différences d’importance des outils se font souvent au détriment du calme et de la régularité de l’organisation.
Ce qui est important, et utilisé de façon récurrente doit être bien placé, et toujours à la même place quelque soit la page.

«  Pour que ce soit intuitif
on va créer des pictos sympa

Le vocabulaire pictogrammique reconnu immédiatement par le grand public est restreint ( signalisation d’autoroute, panier achat, éteindre play, pause… ) Créer un pictogramme inédit oblige l’utilisateur à apprendre un nouvel «alphabet» pour une seule utilisation. Mieux vaut nommer les catégories et fonctions :  la compréhension est beaucoup plus rapide. On sait qu’un mot du vocabulaire courant n’est pas «lu», mais reconnu par le cerveau comme un «objet», exactement comme un pictogramme répandu.
Le pictogramme «inédit» peut se justifier, mais surtout dans le but de réchauffer une interface par sa qualité illustrative.

Emmanuel du Bourg

Contact ergonomie :
Aleksander Dembinski
01 53 17 30 40
ergonomie@advitam.org

MASH UP FESTIVAL

 

Images et sons copiés, collés, remontés, détournés, transformés… Les nouvelles pratiques
du web 2.0 sont aussi des procédés artistiques, desquels émergent des œuvres et créateurs
passionnants. Avec le MashUp Film Festival, le Forum des images invente le premier
événement public consacré à ce phénomène et à ses enjeux. Un jury, présidé par Jackie
Berroyer, récompense les meilleurs films mashup créés pendant le festival par les six équipes
participant in situ au Marathon et par les internautes.

La première édition du MashUp** Film Festival (aka MUFF !) aura lieu les 24 et 25 Juin 2011
au Forum des images…

L’édition 2011 c’est :
Le Mash up Film marathon : Cinq équipes de créateurs se confrontent dans un marathon
de 24 heures, pour produire chacune un film d’une durée comprise entre cinq et dix minutes
entièrement composé des mêmes images, proposées par le Forum des images et les partenaires
suivants : Lobster Films, le CNES et ARTE Creative.

avec 5 équipes, 2 gagnants et 1 jury
Jackie Berroyer,
Jean-Marie Durand (redac chef adjoint des inrocks),
Pascale Faure (l’unité des Programmes courts et créations de Canal+),
Michel Viso (responsable de l’Exobiologie au CNES)
CArine Le Malet (responsable de la programmation artistique au Cube)

Des temps forts :
- expositions
- rencontres
- tables rondes
- ateliers

 

mais mais qu’est ce que le Mash up ?
Pour tout comprendre, jetez un œil à cette magnifique bande-annonce

Lire la suite…